
Les quatre artistes du groupe de punk rock Astéréotypie rencontrent un succès fou à travers la France. Atteints de troubles autistiques, iels écrivent des textes uniques qui cassent les codes.
La musique d’Astéréotypie est forte, décidée et portée par l’interprétation presque théâtrale des chanteurs couplée à des compositions rock, parfois punk, en tout cas très guitarisées et délicieusement originales. Ce qui tranche pas mal lorsqu’on demande aux interprètes leurs inspirations. "J’aime beaucoup Maître Gims, Patrick Fiori, Goldman ou encore un artiste qui s’appelle Kendji", répond Stanislas. "Quant à moi, j’ai écouté Lorie, Jenifer, Laam et surtout mon idole préférée Céline Dion. Je l’aime beaucoup. J’aime aussi les reprises des poèmes de Thérèse de Lisieux que faisait Natasha St-Pier", renchérit Claire.
RTBF
Les membres d’Astéréotypie sont des pirates, des hackers du réel qui chopent dans la culture qui les assomme les éléments saillants pour se repérer dans la tourmente. Une écriture brute. Une vraie poésie qui défonce le sérieux et s’autorise à n’être qu’authentique.
C’est que le groupe tient pour original de compter parmi ses membres Claire Ottaway, Stan Carmont, Yohann Goetzmann et Aurélien Lobjoit, des chanteurs et paroliers atteints de troubles du spectre de l’autisme. Des personnes handicapées, en somme.
L'Humanité
"Défoncer le sérieux."

Astéréotypie.
Un pavé dans la mare musicale, uppercut phonique et objet sonore non identifié, déboulait en 2022 sur la scène rock hexagonale.
Car ici, on parle surtout d’un voyage à travers le langage, de textes singuliers et poétiques qui s’autorisent à défoncer le sérieux. Aurélien explique que "les vaches bretonnes sont bilingues", Claire que la bonté est pour elle "le prix de l’espace-temps", Stanislas qu’"avoir une relation amoureuse avec un billet de banque, c’est mieux que d’avoir une relation amoureuse avec une vraie fille". Le tout sur de la (très bonne) musique post-punk, décoiffante !
Christophe L’Huillier tient la guitare, Arthur B. Gillette et Eric Dubessay, tous deux membres du groupe Moriarty, s’occupent respectivement des textures sonores à la guitare et de la batterie, tandis que Benoît Guivarch joue des claviers et des synthés. Un groupe au son nerveux comme un corps sur scène, entre joie et tension, qui vient partager son aventure avec les festivaliers.
Le Monde
26.03 · 20:00
Théâtre de La Louvière, place Communale 22
€ 22 · 15 · 10 · Article 27
Ce n'est ni un tapis de judo, ni une association animalière, ni un type de saucisson. Patami, c’est un concept propre à chacun et, avant tout, propre à Stanislas. Le "Patami des enfants", c'est l'ami de tous les enfants. Il est à leur service, il est aussi leur roi. Pour vous, ce sera ce que vous voulez pourvu que ce soit réconfortant !
Patami, c'est aussi le troisième album d'Astéréotypie, une aventure musicale hors du commun qui se poursuit avec des sonorités post-punk, noise et electro. Il y a aussi de jolies mélodies, parce qu'iels aiment aussi quand c'est joli.
Patami fera bouger les genoux de la biche qui sommeille en vous tout en secouant vos petits coeurs à travers les mythes, souvenirs, concepts et coups de gueule portés par nos quatre MC vedettes : Claire, Stan, Yohann et Aurélien, les plus grand·s parolier·ères du moment !
En somme, Patami ça ne se compare à rien et en plus c'est vachement réconfortant.
Et toi, c'est quoi ton Patami ?




